Archive for janvier, 2010

L’estime de soi

Dimanche, janvier 31st, 2010

z1Si le sujet se conduit selon l’idéal qu’il se propose, son juge intérieur, le surmoi, lui renvoie un sentiment de contentement et d’estime de soi-même.

L’estime de soi joue un rôle fondamental dans le comportement social et bio-psychologique. Car l’énergie psychosexuelle qu’est la libido, en se libérant et en se développant harmonieusement dans le moi, est la source d’un meilleur équilibre physiologique et psychologique. Ainsi le sujet se voit doté d’une énergie plus grande. La combativité et la créativité, prodiguées par cette force, lui permettent de rebondir plus aisément, face aux échecs inéluctables; propres à toute existence humaine.

Il est évident que l’estime de soi n’est pas un sentiment inné. De l’adolescence à l’âge mûr, en tentant d’établir un lien étroit entre l’idéal du moi et le comportement, l’être humain vacille toujours entre les sentiments de contentement, d’infériorité et de culpabilité.

Au cours du long cheminement de la vie, lorsque la dichotomie existante entre la personne et son idéal s’efface et que la tension établie entre surmoi et moi s’apaise, alors se constitue le sentiment d’estime de soi, forme pleinement narcissique de satisfaction.

(”Yoga et estime de soi” de Christine Campagnac-Morette)

La médecine Ayur-védique

Mercredi, janvier 27th, 2010

aaLe thème de l’équilibre des trois constituants essentiels de l’organisme (tri-dosha) est primordial pour la médecine ayur-védique et on le retrouve dans la physiologie du yoga.

Il s’agit des trois humeurs provenant des sécrétions des glandes endocrines et exocrines :

  • le vent (Vayu) ou air (Vata)
  • le soleil (Surya) ou feu(Agni) ou “feu digestif” (Teja) représenté par la bile (Pitta)
  • la lune (Chandra) ou l’eau (Soma) représentée par le phlegme (Kapha)

(”Prévenir et Guérir par le yoga” de C.Campagnac-Morette)

Développement de l’appareil psychique et découverte du plaisir

Lundi, janvier 25th, 2010

papillon3Au cours de la croissance, les facultés sensorielles s’éveillent et, avec elles, les notions de plaisir et de déplaisir, de désir et de répulsion. Les forces pulsionnelles et les instincts biologiques se localisent dans le ça.

Empêtré dans l’agglomérat de ses désirs pulsionnels et ignorant, encore, le code des interdits, l’enfant manifeste ses appétences dans l’espoir d’une immédiate satisfaction. Mais la sélextion, opérée par les parents et par l’éducation, entre ce qui est bon et ne l’est pas, ce qui se fait et ne se fait pas, ainsi que les sempiternelles réprimandes qu’il doit subir, vont être intériorisées par le sujet pour former le surmoi, véritable juge moral. Ainsi l’identité se dégage progressivement et forge son ego.

Le moi, noyau de la conscience et grand réservoir de la libido, est le médiateur et le régulateur entre le monde de la réalité et le ça. A la fois conscientes et inconscientes, ses fonctions sont complexes. C’est dans la partie inconsciente du moi, que sont enregistrées les défenses. Elles ont pour rôle d’empêcher que l’équilibre biopsychologique du sujet ne soit rompu, si son harmonie fonctionnelle était remise en cause.

La première personne à laquelle s’identifie le nouveau né est sa mére qui constitue son repère. Fondamentale, cette ” relation-miroir “, permet le développement de l’enfant et l’élaboration harmonieuse de son système émotionnel.

Le nourrisson investit d’abord toute sa libido naissante sur lui-même et, par la suite, il en projette une grande partie sur sa mère, amour de sa vie. Freud nomme ce tout premier investissement de la libido, ” narcissisme primaire “.

Et il écrit, à ce propos que “le sujet s’aimera tel que sa mère l’a aimé”.

Cet amour de la mère, au départ, pour l’enfant, et que celui-ci lui renvoie, est identifié, en psychanalyse, au “complexe d’Oedipe”.

(”Yoga et estime de soi” de Christine Campagnac-Morette)

Oeuvre d’art

Vendredi, janvier 22nd, 2010

yoga-coucher-de-soleilPourquoi ne pas essayer de faire de sa vie une oeuvre d’art?

 

 

(”Petite philosophie du matin”)

A corps léger, vie légère

Jeudi, janvier 21st, 2010

alim2” La maladie la plus grave est le mépris de notre corps “

Soignez votre corps. Sortez, souriez. Offrez-vous des bains parfumés, des vêtements beaux et confortables. Redécouvrez combien il est merveilleux et simple de bouger, de s’étirer, de marcher, de danser…

Aimer vous battre pour votre équilibre. Pour libérer son corps, il faut le discipliner. Pour rester mince, il faut manger frugalement. Efforts et résultats apportent une satisfaction indescriptible.

Une alimentation de mauvaise qualité peut avoir de graves conséquences, nous privant peu à peu de toute notre énergie.

Allégez vos repas et vous allongerez votre vie. Manger peu est la rêgle d’or. Si cette rêgle n’est pas respectée, même les aliments de la meilleure qualité ne pourront être correctement assimilés par l’organisme.

Une alimentation de faible valeur nutritive entraîne manque d’énergie, visites chez le médecin, achat de médicaments; cela coûte une fortune. Les études sont moins brillantes, les idées moins claires, carrière et vie moins pleines. Une alimentation trop riche exige des efforts constants de l’organisme pour digérer et assimiler. Les toxines non éliminées sont la cause des rhumes, des rhumatismes, de l’arthrite, de la sclérose, du stress, des cancers…

Si les gens sont raides, c’est parce que leurs jointures sont encrassées. Un bébé est souple car il n’a pas encore ingusgité de toxines. Toux, comédons, coudes rugueux, cors, boutons, excroissances cutanées : voilà les symptômes qui indiquent que le corps essaie de se débarasser de ses impuretés. Quand ce dernier est pollué, ce qui est le cas pour la plupart d’entre nous, il n’utilise que 35% de la nourriture que nous lui donnons. Quel gâchis!

(”L’art de la simplicité” de D. Loreau)

S’aimer est la seule façon de maigrir

Mardi, janvier 19th, 2010

alimPlus qu’avec mari, enfants, amis…la relation d’une femme avec son corps est intime. C’est grâce à lui qu’elle existe, sent, donne, nourrit. Si ce corps ne va pas, il est à peu près certain que rien d’autre n’ira.

A moins d’exalter son amour-propre de mille et une petites façons, on ne peut maigrir. La diététique est une philosophie, une sagesse. Bien vivre, c’est chercher un sens à tous les moments de la vie et moins manger est une des façons prépondérantes de simplifier sa vie. Les conseils qui suivent ne doivent être appliqués que si vous n’avez pas de problèmes particuliers de santé. Ils ne sauraient en aucun cas remplacer ceux d’un médecin, mais ils sont donnés d’après les expériences que j’ai faites moi-même et qui me paraissent sensées.

Je crois en toute honnêteté qu’il n’existe pas de régime unique. Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives; il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

(”L’art de la simplicité” de D.Loreau)

Les quatre filles du Docteur March

Dimanche, janvier 17th, 2010

imagesVous pouvez maintenant emprunter ce DVD auprès de l’association Sonam Hatha Yoga. N’hésitez pas à me contacter.

N’hésitez pas à  consulter la bibliothèque de l’association.

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