Archive for mai, 2009

Donner libre cours à son chagrin

Jeudi, mai 21st, 2009

triste-larmeLe chagrin constitue une forme intense de tristesse due à la mort ou à la fin de quelque chose. Il est très important de donner totalement libre cours à ton chagrin et de ne pas le réprimer. Parfois, il dure longtemps ou revient périodiquement pendant une très longue période. Accepte-le et accorde-toi le soutien nécessaire chaque fois que cette peine réapparait. Paradoxalement, tu ne peux véritablement te libérer de quelque chose ou y mettre un terme si tu n’en acceptes pas le chagrin. Les larmes circulent en toi, te purifient et créent l’espace propice au renouveau.

Quand je vis mon chagrin, je guéris ma trsitesse et je crée de la place pour quelque chose de neuf.

(”Un instant, une pensée pour chaque jour” de S. Gawain)

Séance découverte

Jeudi, mai 21st, 2009

demi-arc-deboutJ’organise une séance de yoga découverte le mardi 7 juillet à 19h45 chez moi.

N’hésitez pas à vous inscrire. Groupe de 5 personnes.

Déjà 3 personnes inscrites.

A Hagondange.

Contactez moi au 06.50.07.86.19 ou par e-mail : maryline.fabing0027@orange.fr

Chat

Jeudi, mai 21st, 2009

chatIls sont beaux, souples, intelligents et oisifs. Et ils ont réussi à persuader l’homme de les entretenir pour le seul avantage de leur présence indépendante, parfois dédaigneuse.

Le Chat, que l’on croit domestiqué mais qui règne en maître chez lui, coule des jours heureux à dormir, à manger du bout des lèvres, à faire une interminable toilette et à jouer. Bouchons, noix, pelotes et bobines, oignons, crayons, bouquets séchés, bref tout ce qui roule, crisse et craque plaît à ses pattes habiles et veloutées. Mais il peut aussi s’attaquer aux plantes vertes, aux rideaux ou aux bras des fauteuils prévus tout exprès pour ses griffes, et vous n’aurez pas le coeur de gronder ni punir, car tel est son bon plaisir. Si vous proférez des menaces au lieu de rire, le chat peut se renfrogner et rester de longues heures à bouder.

Il se méfie des enfants qui se montrent bruyants et sournois dès qu’ils se mettent à marcher. Les délicieux bambins lui tirent les moustaches et la queue ou, pis, le considèrent comme un de leur jouet, lui qui demeure un des rares êtres libres. Plus que tout, le chat apprécie la compagnie des écrivains, de ceux qi travaillent chez eux en silence parmi les livres et les papiers et qui répugnent aux mondanités. Entre solitaires ils se comprennent sans parler. Et le doux félin, s’il ne s’empare pas de votre stylo ou ne froisse pas la page, adore s’installer, s’étaler même sur ce que vous êtes en train de rédiger en ahanant. Mais, là non plus, il ne faut pas s’écrier que sa présence est gênante : il veille sur votre inspiration et, la page une fois rédigée, il se fait le gardien des vocables.

Comment ne pas le remercier de tant de sollicitude? Mais aussi, s’il tient si près de l’homme à la plume, c’est parce qu’il sait que la main qui écrit est déjà la main qui caresse. Ici, encore, le chat a raison mais modestement il se tait et se contente de ronronner.

Quiconque a vécu avec un chat doit avouer que cet être, qui a su garder sa majesté dans le commerce des hommes et conjugue superbement l’amour avec la liberté, lui a procuré les plus beaux moments de son existence. Mais il ne saura jamais si la réciproque est vraie.

(”Inventaire vagabond du bonheur” de J. Kelen)

Les enfants et le yoga

Jeudi, mai 21st, 2009

yoga-enfantLe yoga est une excellente activité pour les enfants. Le véda yoga leur apprend les asanas comme un jeu, et ils adorent!

Pour la catégorie des naturellement souples, la réalisation des postures les plus subtiles ne pose aucun problème. Quand aux plus ” raides”, l’enjeu de futures performances est une stimulation majeure. Les dissipés, les turbulents et les rebelles trouveront le moyen de canaliser leur énergie et ils en seront fiers ! L’amélioration de la concentration et de la mémoire fait du yoga une thérapie idéale pour les enfants suractifs. Le Yoga, s’il est bien enseigné, donne aux enfants qui l’étudient de solides bases pour l’avenir.

(” Le yoga de Davina “.Marabout)

Les situations d’insécurité précoce

Jeudi, mai 21st, 2009

cygnesQuand un bébé pleure tout le temps, c’est déjà, en soi, un signe de stress dû à l’insécurité : l’enfant veut qu’un adulte le prenne dans ses bras, se sentir protégé par la chaleur d’un corps et qu’on lui porte attention, ne serait-ce que par un sourire. Pareillement, quand un enfant pique régulièrement une crise de colère parce qu’on n’a pas cédé à l’un de ses caprices, ce comportement peut n’avoir, à première vue, aucun motif rationnel, et pourtant il s’agit, là encore d’un signal de stress. Un enfant qui persiste dans des attitudes destructrices et qui pleure sans arrêt exprime, à sa manière, un sentiment d’insécurité à l’égard de l’amour parental, et manifeste l’état d’angoisse dans lequel le met ce qui divise ses parents. Si, dans l’enfance, on a douté de l’amour de son père ou de sa mère ( ou, pis, des deux ), on peut, plus tard dans la vie, avoir du mal à créer une relation saine avec un partenaire, et souffrir de solitude ou de sentiments dépressifs.

Quand on essaie de comprendre et de traiter les troubles physiques et mentaux liés au stress, on néglige fréquemment le rôle d’un climat sécurisant dans les premiers temps de la vie.

L’épanouissement que procure le fait d’être aimé et compris est un antidote au stress. Et créer avec les autres des relations heureuses et pleines d’amour suppose, au préalable, de se sentir équilibré.

(”Vaincre le stress par le yoga” de Swami Shivapremananda.)

Les racines du stress.

Dimanche, mai 17th, 2009

lotus-dessin” L’énergie positive que génèrent l’amour et la paix, la bonté de coeur et l’altruisme apaise nos énergies négatives et nous soulage du stress, en douceur.”

1.La psychologie du stress

La vie est une succession d’engagements envers les autres. Nous avons des parents, des enfants et des partenaires, et si nous ne nous engagions pas auprès d’eux, nous ne pourrions survivre. Au début de notre existence, nous sommes dépendants des autres. Au cours de cette période, et même ultérieurement, notre manque d’expérience peut nous amener à réagir négativement à telle ou telle circonstance, et c’est justement cette réaction négative qui, en provoquant l’accumulation du stress, empêche de jouir de l’existence.

Pour traiter ce stress, il faut en comprendre les causes cachées. Si nous consultons notre médecin en nous plaignant de symptômes liés au stress, comme la migraine ou l’insomnie, il traitera probablement ces symptômes en surface, au lieu d’en examiner les causes psychologiques profondes. Toutefois, il n’est pas impossible que ce médecin ait quand même le bon réflexe de tenir compte de certains facteurs propres à notre environnement. Pour prendre le problème du stress à bras-le corps, vous pouvez pratiquer le yoga, ainsi que des exercices de respiration et de méditation. Mais pour vraiment obtenir des résultats à long terme, il faut aller plus loin, comprendre les problèmes de fond de la nature humaine et apprendre à les surmonter.

Il existe 3 grandes causes de stress : Le manque d’amour et de sécurité pendant l’enfance; des facteurs environnementaux, tels que la pollution et la surpopulation des villes; l’effet déclancheur d’un événement soudain, tel que la mort d’un proche, un échec lors d’un examen, la perte d’un emploi ou des difficultés financières.

Tous dans notre vie quotidienne, nous rencontrons des situations stressantes. Par exemple, nous pouvons être contraints de repousser une échéance professionnelle jusqu’au dernier délai, ou de passer un examen insuffisamment préparé, ou encore de faire face à des difficultés d’ordre relationnel. Dans le même registre, changer soudain de culture, émigrer dans un pays étranger, déménager d’une région rurale à une zone urbaine dense et congestionnée, sont autant de causes de stress.

Enfin, pour grandir dans un contexte émotionnel favorable, et être capable de s’adapter aux différentes situations de l’existence, on a besoin d’amour, en particulier de celui de ses parents : en effet, dans les deux premières années de la vie, l’enfant vit en relation étroite avec ceux qui l’ont conçu, et dans cette période de l’existence, tout tourne autour d’une seule et unique réalité : l’enfant a-t-il été désiré et accepté par ses parents?

(”Vaincre le stress par le yoga” Swami Shivapremananda)

Bonheur

Mardi, mai 12th, 2009

arbre-et-fleurQue pouvons-nous demander de plus que d’être heureux un instant?

Milan Kundera.

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