Archive 'Stress'

La dépression grave

Mardi, février 23rd, 2010

huhhhOn diagnostique une dépression grave chez toute personne présentant l’un des deux premiers symptômes de la liste suivante et au moins trois des autres de manière continue pendant deux semaines au moins et dont le fonctionnement normal est perturbé.

  1. État dépressif ou tristesse pendant la plus grande partie de la journée.
  2. Perte d’intérêt pour toutes ou presque toutes les activités habituellement sources de plaisir, ou incapacité à en ressentir le plaisir.
  3. Perte de poids importante en dehors de tout régime, prise de poids, augmentation ou diminution presque quotidienne de l’appétit.
  4. Difficulté à dormir toute la nuit ou besoin d’un supplément de sommeil pendant la journée.
  5. Ralentissement notable de l’activité ou agitation pendant toute la journée.
  6. Sensation d’épuisement ou d’absence de toute énergie.
  7. Sentiment d’être bon(ne) à rien, culpabilité extrême ou inappropriée.
  8. Difficulté à se concentrer ou à réfléchir qui peut être vu de l’extérieur comme de l’indécision.
  9. Obsession de la mort, idées suicidaires ( avec ou sans plan spécifique pour les réaliser ) ou tentative de suicide.

(” Méditer pour ne plus déprimer ” Odile Jacob )

Le repos

Dimanche, décembre 27th, 2009

cal1” Le temps nait entre vos mains si l’Infini est dans votre coeur ainsi vous aurez le temps pour tout. ” ( Dialogue avec l’Ange)

La maladie nous amène à prendre conscience de l’importance de savoir s’arrêter. A force de vouloir sans cesse être dans l’action, et s’occuper des autres, le mot repos ne fait plus partie de notre langage.

Nous vivons continuellement dans le stress sans prendre réellement le temps de nous poser, et notre corps n’en peut plus. Il crie ” au secours ” et, un beau jour, c’est le “drame”. Nous oublions que le stress affaiblit nos défenses immunitaires.

(…)

Chaque personne, surtout le malade peut “se donner le droit” de s’amménager de grandes plages de repos afin de permettre à son corps de s’auto-guérir en conservant son énergie.

Pourquoi ne pas faire la sieste après le repas, saisir toutes les occasions que la vie quotidienne nous offre, pour développer :

  • Notre force…en pratiquant souvent de l’isométrie qui renforce les muscles sans fatigue ( en position debout, assise ou allongée ) ou, si notre état de santé nous le permet, ” les cinq mouvements tibétains ” conseillés par Peter Kelder dans son ouvrage ” Secrets de Jeunesse Eternelle “;
  • Notre souplesse…en restant souples dans tout ce que nous entreprenons, tant physiquement que moralement, en devenant “flexibles” en nous, avec nous et autour de nous;

  • Notre beauté…

En nous donnant la permission de nous occuper, de notre corps, de notre esprit, de notre âme,

En nous accordant du temps pour :

  • ne rien faire
  • rêver
  • contempler
  • méditer
  • lire
  • créer
  • nous aimer

sans avoir peur d’être jugés et sans nous culpabiliser.

Nous pouvons “danser notre vie” ainsi nos cellules pourront  ” danser de joie “.

(Isométrie : contraction musculaire consciente)

(” Mon chemin de guérison ” de F. Gérard)

Les situations d’insécurité précoce

Jeudi, mai 21st, 2009

cygnesQuand un bébé pleure tout le temps, c’est déjà, en soi, un signe de stress dû à l’insécurité : l’enfant veut qu’un adulte le prenne dans ses bras, se sentir protégé par la chaleur d’un corps et qu’on lui porte attention, ne serait-ce que par un sourire. Pareillement, quand un enfant pique régulièrement une crise de colère parce qu’on n’a pas cédé à l’un de ses caprices, ce comportement peut n’avoir, à première vue, aucun motif rationnel, et pourtant il s’agit, là encore d’un signal de stress. Un enfant qui persiste dans des attitudes destructrices et qui pleure sans arrêt exprime, à sa manière, un sentiment d’insécurité à l’égard de l’amour parental, et manifeste l’état d’angoisse dans lequel le met ce qui divise ses parents. Si, dans l’enfance, on a douté de l’amour de son père ou de sa mère ( ou, pis, des deux ), on peut, plus tard dans la vie, avoir du mal à créer une relation saine avec un partenaire, et souffrir de solitude ou de sentiments dépressifs.

Quand on essaie de comprendre et de traiter les troubles physiques et mentaux liés au stress, on néglige fréquemment le rôle d’un climat sécurisant dans les premiers temps de la vie.

L’épanouissement que procure le fait d’être aimé et compris est un antidote au stress. Et créer avec les autres des relations heureuses et pleines d’amour suppose, au préalable, de se sentir équilibré.

(”Vaincre le stress par le yoga” de Swami Shivapremananda.)

Les racines du stress.

Dimanche, mai 17th, 2009

lotus-dessin” L’énergie positive que génèrent l’amour et la paix, la bonté de coeur et l’altruisme apaise nos énergies négatives et nous soulage du stress, en douceur.”

1.La psychologie du stress

La vie est une succession d’engagements envers les autres. Nous avons des parents, des enfants et des partenaires, et si nous ne nous engagions pas auprès d’eux, nous ne pourrions survivre. Au début de notre existence, nous sommes dépendants des autres. Au cours de cette période, et même ultérieurement, notre manque d’expérience peut nous amener à réagir négativement à telle ou telle circonstance, et c’est justement cette réaction négative qui, en provoquant l’accumulation du stress, empêche de jouir de l’existence.

Pour traiter ce stress, il faut en comprendre les causes cachées. Si nous consultons notre médecin en nous plaignant de symptômes liés au stress, comme la migraine ou l’insomnie, il traitera probablement ces symptômes en surface, au lieu d’en examiner les causes psychologiques profondes. Toutefois, il n’est pas impossible que ce médecin ait quand même le bon réflexe de tenir compte de certains facteurs propres à notre environnement. Pour prendre le problème du stress à bras-le corps, vous pouvez pratiquer le yoga, ainsi que des exercices de respiration et de méditation. Mais pour vraiment obtenir des résultats à long terme, il faut aller plus loin, comprendre les problèmes de fond de la nature humaine et apprendre à les surmonter.

Il existe 3 grandes causes de stress : Le manque d’amour et de sécurité pendant l’enfance; des facteurs environnementaux, tels que la pollution et la surpopulation des villes; l’effet déclancheur d’un événement soudain, tel que la mort d’un proche, un échec lors d’un examen, la perte d’un emploi ou des difficultés financières.

Tous dans notre vie quotidienne, nous rencontrons des situations stressantes. Par exemple, nous pouvons être contraints de repousser une échéance professionnelle jusqu’au dernier délai, ou de passer un examen insuffisamment préparé, ou encore de faire face à des difficultés d’ordre relationnel. Dans le même registre, changer soudain de culture, émigrer dans un pays étranger, déménager d’une région rurale à une zone urbaine dense et congestionnée, sont autant de causes de stress.

Enfin, pour grandir dans un contexte émotionnel favorable, et être capable de s’adapter aux différentes situations de l’existence, on a besoin d’amour, en particulier de celui de ses parents : en effet, dans les deux premières années de la vie, l’enfant vit en relation étroite avec ceux qui l’ont conçu, et dans cette période de l’existence, tout tourne autour d’une seule et unique réalité : l’enfant a-t-il été désiré et accepté par ses parents?

(”Vaincre le stress par le yoga” Swami Shivapremananda)

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