Archive 'Harmonie de soi-même'

5 premières ” Béatitudes ” traduites du grec, par V.P Toccoli

Vendredi, avril 16th, 2010
  • tL’important, c’est d’être libre : Respirez la pauvreté, ne tenez à rien ni à personne, l’éternité est à ce prix.
  • L’important, c’est d’être sensible à la vie, à la mort, à la joie, à la peine, le réconfort est à ce prix.
  • L’important, c’est d’être tendre à qui résiste, à qui se donne, à qui te haît et à qui t’aime, l’avenir est à ce prix.
  • L’important, c’est d’être juste : pour qui a tort et pour qui a raison pour qui savait et pour qui ne savait pas ! La joie est à ce prix.
  • L’important, c’est d’être créatif de neuf et d’espérance d’amour et de pardon la vie est à ce prix.

la vie

Dimanche, avril 11th, 2010
  • oiso1La constance est le chemin de la stabilité,
  • La persévérance est un pas vers la puissance
  • Et le travail est le début du devoir.
  • La politesse est le chemin de l’harmonie,
  • L’honnêteté est un pas vers la conscience
  • Le partage est le début de la paix.

  • L’attention aux autres est le chemin de l’amour,
  • La patience est un pas vers la sagesse
  • Et la sincérité est le début de la vérité.

Vivre en communion avec le monde devient naturel lorsque le respect d’autrui passe par le travail et la connaissance de soi.

L’adulte

Vendredi, avril 9th, 2010

posture4L’adulte c’est celui qui sait se donner, c’est celui qui sait donner avant d’exiger, avant de recevoir. Normalement, l’affectivité évoluée doit avoir atteint ce stade de l’oblativité. N’est adulte vraiment que le sujet capable de se dépasser, d’aller vers un au-delà de sa personne, de découvrir les autres, non pour ce qu’il peut en tirer de satisfaction, mais selon leur réalité propre, leur valeur, sans gêne apportée par des réactions émotionnelles. Un dépassement de soi est toujours nécessaire pour atteindre une oblativité sociale. C’est donc un dynamisme qui trouve son point de départ dans une ouverture au “non-moi” qui s’épanouit dans une attitude de dialogue et qui mûrit vers un amour oblatif. Jamais une porte ne se ferme sans qu’une autre ne s’ouvre.

L’avenir est à l’intelligence collective. Nous devons voir tout, ignorer beaucoup et remettre en place un peu. Nous passons ainsi de l’attitude de servitude, de l’immaturité à la maturité.

Metra sutra

Mardi, avril 6th, 2010
  • love122Que tous les êtres soient heureux, comblés et épanouis,
  • Que tous les êtres redeviennent sains et unifiés,
  • Que tous leurs désirs et besoins soient satisfaits,
  • Que tous soient protégés du mal et libérés de la peur
  • Que tous les êtres jouissent du bien-être et de la paix intérieure
  • Que tous trouvent l’éveil, la délivrance et la liberté
  • Que vienne la paix en ce monde et dans l’Univers entier.

Ce genre de prière méditative nous aide à développer des habitudes mentales et un comportement mieux ancrés dans l’amour et la bonté, plus chaleureux, constructif et positif.

Donner du sens

Samedi, avril 3rd, 2010

oComprendre

Pouvoir donner du sens à nos actes et à ce qui arrive.

Même si l’objet du yoga, aujourd’hui, n’est pas de donner des explications, mais de donner des moyens concrets et efficaces pour nous libérer de la souffrance, de l’angoisse et du malheur, avec votre pratique, vous comprendrez mieux ce qui se passe en vous, vous comprendrez mieux le sens de votre vie, vous comprendrez mieux quelle est la place de l’homme dans l’univers.

Vous pourrez ainsi prendre plus facilement du recul et de la hauteur par rapport à vos croyances et vos réactions automatiques. C’est ce qu’on appelle ” développer la conscience “.

Malgré toutes les difficultés sociales, politiques, économiques que notre société traverse, nous sentons bien qu’il existe des réponses centrées sur la prise en compte de l’humanité qui est en chacun de nous. Notre vie n’a d’intérêt que dans son sens général et dans son dépassement en tenant compte des autres.

(”La yoga-Thérapie” de Dr Lionel Coudron)

Développement de l’appareil psychique et découverte du plaisir

Lundi, janvier 25th, 2010

papillon3Au cours de la croissance, les facultés sensorielles s’éveillent et, avec elles, les notions de plaisir et de déplaisir, de désir et de répulsion. Les forces pulsionnelles et les instincts biologiques se localisent dans le ça.

Empêtré dans l’agglomérat de ses désirs pulsionnels et ignorant, encore, le code des interdits, l’enfant manifeste ses appétences dans l’espoir d’une immédiate satisfaction. Mais la sélextion, opérée par les parents et par l’éducation, entre ce qui est bon et ne l’est pas, ce qui se fait et ne se fait pas, ainsi que les sempiternelles réprimandes qu’il doit subir, vont être intériorisées par le sujet pour former le surmoi, véritable juge moral. Ainsi l’identité se dégage progressivement et forge son ego.

Le moi, noyau de la conscience et grand réservoir de la libido, est le médiateur et le régulateur entre le monde de la réalité et le ça. A la fois conscientes et inconscientes, ses fonctions sont complexes. C’est dans la partie inconsciente du moi, que sont enregistrées les défenses. Elles ont pour rôle d’empêcher que l’équilibre biopsychologique du sujet ne soit rompu, si son harmonie fonctionnelle était remise en cause.

La première personne à laquelle s’identifie le nouveau né est sa mére qui constitue son repère. Fondamentale, cette ” relation-miroir “, permet le développement de l’enfant et l’élaboration harmonieuse de son système émotionnel.

Le nourrisson investit d’abord toute sa libido naissante sur lui-même et, par la suite, il en projette une grande partie sur sa mère, amour de sa vie. Freud nomme ce tout premier investissement de la libido, ” narcissisme primaire “.

Et il écrit, à ce propos que “le sujet s’aimera tel que sa mère l’a aimé”.

Cet amour de la mère, au départ, pour l’enfant, et que celui-ci lui renvoie, est identifié, en psychanalyse, au “complexe d’Oedipe”.

(”Yoga et estime de soi” de Christine Campagnac-Morette)

Indécisions et accumulation

Lundi, janvier 4th, 2010

azen” Le monde des connaissances est assez riche pour peupler notre vie, sans y ajouter le besoin de bibelots inutiles qui ne feraient qu’accaparer notre esprit et nos heures de loisir.” Charlotte Perriand, ( Une vie de création )

Afin de simplifier, il faut faire des choix, parfois pénibles. Bien des gens finissent leur vie entourés de tonnes ( au sens littéral du mot ) d’objets auxquels ils ne tiennent pas et qui ne leur sont pas utiles, parce qu’ils n’ont pas pu se décider à savoir qu’en faire, qu’ils n’ont pas eu le nerf de les donner, de les vendre ou de les jeter. Ils restent attachés au passé, aux ancêtres, aux souvenirs, mais oublient le présent et n’envisagent pas l’avenir.

Jeter requiert de l’effort. Ce n’est pas se débarasser qui est le plus difficile, mais juger de ce qui est utile ou inutile. Il est éprouvant de se détacher de certains objets, mais ensuite quelle satisfaction!

( ” L’art de la simplicité ” de D. Loreau )

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