Le repos
Dimanche, décembre 27th, 2009
” Le temps nait entre vos mains si l’Infini est dans votre coeur ainsi vous aurez le temps pour tout. ” ( Dialogue avec l’Ange)
La maladie nous amène à prendre conscience de l’importance de savoir s’arrêter. A force de vouloir sans cesse être dans l’action, et s’occuper des autres, le mot repos ne fait plus partie de notre langage.
Nous vivons continuellement dans le stress sans prendre réellement le temps de nous poser, et notre corps n’en peut plus. Il crie ” au secours ” et, un beau jour, c’est le “drame”. Nous oublions que le stress affaiblit nos défenses immunitaires.
(…)
Chaque personne, surtout le malade peut “se donner le droit” de s’amménager de grandes plages de repos afin de permettre à son corps de s’auto-guérir en conservant son énergie.
Pourquoi ne pas faire la sieste après le repas, saisir toutes les occasions que la vie quotidienne nous offre, pour développer :
- Notre force…en pratiquant souvent de l’isométrie qui renforce les muscles sans fatigue ( en position debout, assise ou allongée ) ou, si notre état de santé nous le permet, ” les cinq mouvements tibétains ” conseillés par Peter Kelder dans son ouvrage ” Secrets de Jeunesse Eternelle “;
- Notre souplesse…en restant souples dans tout ce que nous entreprenons, tant physiquement que moralement, en devenant “flexibles” en nous, avec nous et autour de nous;
- Notre beauté…
En nous donnant la permission de nous occuper, de notre corps, de notre esprit, de notre âme,
En nous accordant du temps pour :
- ne rien faire
- rêver
- contempler
- méditer
- lire
- créer
- nous aimer
sans avoir peur d’être jugés et sans nous culpabiliser.
Nous pouvons “danser notre vie” ainsi nos cellules pourront ” danser de joie “.
(Isométrie : contraction musculaire consciente)
(” Mon chemin de guérison ” de F. Gérard)
La médecine officielle a développé des thérapies efficaces pour éliminer la maladie et soulager la souffrance. On peut en réchapper. Mais avec des effets secondaires handicapants. Le tribut est souvent lourd. Il s’avère que les techniques de yoga sont à même d’alléger les troubles générés par les médicaments et si cancer il y a, la chimio, les rayons, des procédures de longue durée. A ce titre, le yoga est un adjuvant de premier ordre. 