Blog de Maryline

Amour…

le 8 février 2010 à 7:22

coooVoici des fruits, des fleurs, des feuilles

et des branches

Et puis voici mon cœur,

qui ne bat que pour vous.

Paul Verlaine


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Une semaine vers l’amour…

le 7 février 2010 à 3:27

bb

  • C’est merveilleux
  • Quand on est tous les deux.
  • Le bonheur nous surveille.
  • C’est merveilleux
  • Quand on est amoureux.
  • Les beaux jours se réveillent.
  • C’est merveilleux.
  • La vie est peinte en bleu,
  • A grand coups de soleil.
  • Puisque je t’aime
  • Et que tu m’aimes,
  • C’est merveilleux.

Édith Piaf


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Bombay, le 12 mars 1950

le 6 février 2010 à 7:58

couple41Mais au juste de quoi est faite notre vie? Pour découvrir ce qu’est l’amour, commençons par ce que nous connaissons. Qu’est ce que ” notre ” amour?

Sur fond de douleur et de plaisir, nous savons qu’il est exclusif et personnel : ma femme, mes enfants, mon pays, mon dieu. Nous le connaissons sous forme d’une flamme voilée de fumée, nous le connaissons à travers la jalousie, à travers la domination, la possession, à travers le sentiment de perte, d’absence, quand l’autre n’est plus là. Nous connaissons donc l’amour en tant que sensation, n’est-ce pas ?

Lorsque nous disons que nous aimons, nous connaissons la jalousie, la peur, l’angoisse. Lorsqu’on dit que l’on aime quelqu’un, cela sous-entend la jalousie, le désir de posséder, d’avoir droit de propriété, de dominer, la peur de perdre, et ainsi de suite.

C’est tout cela que nous appelons l’amour, et nous ne connaissons pas un amour qui soit exempt de peur, de jalousie, de possession : ce n’est qu’au niveau discursif que nous évoquons cet état d’amour dénué de toute peur, et nous le définissons comme impersonnel, pur, divin, ou que sais-je encore, mais le fait est que nous sommes jaloux, dominateurs, possessifs.

Nous ne connaîtrons cet autre état d’amour que lorsque la jalousie, l’envie, la possessivité, la domination, auront cessé; mais tant que nous posséderons, nous n’aimerons jamais.

(”De l’amour et de la solitude” de Krishnamurti)


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L’estime de soi

le 31 janvier 2010 à 6:51

z1Si le sujet se conduit selon l’idéal qu’il se propose, son juge intérieur, le surmoi, lui renvoie un sentiment de contentement et d’estime de soi-même.

L’estime de soi joue un rôle fondamental dans le comportement social et bio-psychologique. Car l’énergie psychosexuelle qu’est la libido, en se libérant et en se développant harmonieusement dans le moi, est la source d’un meilleur équilibre physiologique et psychologique. Ainsi le sujet se voit doté d’une énergie plus grande. La combativité et la créativité, prodiguées par cette force, lui permettent de rebondir plus aisément, face aux échecs inéluctables; propres à toute existence humaine.

Il est évident que l’estime de soi n’est pas un sentiment inné. De l’adolescence à l’âge mûr, en tentant d’établir un lien étroit entre l’idéal du moi et le comportement, l’être humain vacille toujours entre les sentiments de contentement, d’infériorité et de culpabilité.

Au cours du long cheminement de la vie, lorsque la dichotomie existante entre la personne et son idéal s’efface et que la tension établie entre surmoi et moi s’apaise, alors se constitue le sentiment d’estime de soi, forme pleinement narcissique de satisfaction.

(”Yoga et estime de soi” de Christine Campagnac-Morette)


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La médecine Ayur-védique

le 27 janvier 2010 à 7:46

aaLe thème de l’équilibre des trois constituants essentiels de l’organisme (tri-dosha) est primordial pour la médecine ayur-védique et on le retrouve dans la physiologie du yoga.

Il s’agit des trois humeurs provenant des sécrétions des glandes endocrines et exocrines :

  • le vent (Vayu) ou air (Vata)
  • le soleil (Surya) ou feu(Agni) ou “feu digestif” (Teja) représenté par la bile (Pitta)
  • la lune (Chandra) ou l’eau (Soma) représentée par le phlegme (Kapha)

(”Prévenir et Guérir par le yoga” de C.Campagnac-Morette)


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Développement de l’appareil psychique et découverte du plaisir

le 25 janvier 2010 à 6:59

papillon3Au cours de la croissance, les facultés sensorielles s’éveillent et, avec elles, les notions de plaisir et de déplaisir, de désir et de répulsion. Les forces pulsionnelles et les instincts biologiques se localisent dans le ça.

Empêtré dans l’agglomérat de ses désirs pulsionnels et ignorant, encore, le code des interdits, l’enfant manifeste ses appétences dans l’espoir d’une immédiate satisfaction. Mais la sélextion, opérée par les parents et par l’éducation, entre ce qui est bon et ne l’est pas, ce qui se fait et ne se fait pas, ainsi que les sempiternelles réprimandes qu’il doit subir, vont être intériorisées par le sujet pour former le surmoi, véritable juge moral. Ainsi l’identité se dégage progressivement et forge son ego.

Le moi, noyau de la conscience et grand réservoir de la libido, est le médiateur et le régulateur entre le monde de la réalité et le ça. A la fois conscientes et inconscientes, ses fonctions sont complexes. C’est dans la partie inconsciente du moi, que sont enregistrées les défenses. Elles ont pour rôle d’empêcher que l’équilibre biopsychologique du sujet ne soit rompu, si son harmonie fonctionnelle était remise en cause.

La première personne à laquelle s’identifie le nouveau né est sa mére qui constitue son repère. Fondamentale, cette ” relation-miroir “, permet le développement de l’enfant et l’élaboration harmonieuse de son système émotionnel.

Le nourrisson investit d’abord toute sa libido naissante sur lui-même et, par la suite, il en projette une grande partie sur sa mère, amour de sa vie. Freud nomme ce tout premier investissement de la libido, ” narcissisme primaire “.

Et il écrit, à ce propos que “le sujet s’aimera tel que sa mère l’a aimé”.

Cet amour de la mère, au départ, pour l’enfant, et que celui-ci lui renvoie, est identifié, en psychanalyse, au “complexe d’Oedipe”.

(”Yoga et estime de soi” de Christine Campagnac-Morette)


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Oeuvre d’art

le 22 janvier 2010 à 8:54

yoga-coucher-de-soleilPourquoi ne pas essayer de faire de sa vie une oeuvre d’art?

 

 

(”Petite philosophie du matin”)


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A corps léger, vie légère

le 21 janvier 2010 à 8:20

alim2” La maladie la plus grave est le mépris de notre corps “

Soignez votre corps. Sortez, souriez. Offrez-vous des bains parfumés, des vêtements beaux et confortables. Redécouvrez combien il est merveilleux et simple de bouger, de s’étirer, de marcher, de danser…

Aimer vous battre pour votre équilibre. Pour libérer son corps, il faut le discipliner. Pour rester mince, il faut manger frugalement. Efforts et résultats apportent une satisfaction indescriptible.

Une alimentation de mauvaise qualité peut avoir de graves conséquences, nous privant peu à peu de toute notre énergie.

Allégez vos repas et vous allongerez votre vie. Manger peu est la rêgle d’or. Si cette rêgle n’est pas respectée, même les aliments de la meilleure qualité ne pourront être correctement assimilés par l’organisme.

Une alimentation de faible valeur nutritive entraîne manque d’énergie, visites chez le médecin, achat de médicaments; cela coûte une fortune. Les études sont moins brillantes, les idées moins claires, carrière et vie moins pleines. Une alimentation trop riche exige des efforts constants de l’organisme pour digérer et assimiler. Les toxines non éliminées sont la cause des rhumes, des rhumatismes, de l’arthrite, de la sclérose, du stress, des cancers…

Si les gens sont raides, c’est parce que leurs jointures sont encrassées. Un bébé est souple car il n’a pas encore ingusgité de toxines. Toux, comédons, coudes rugueux, cors, boutons, excroissances cutanées : voilà les symptômes qui indiquent que le corps essaie de se débarasser de ses impuretés. Quand ce dernier est pollué, ce qui est le cas pour la plupart d’entre nous, il n’utilise que 35% de la nourriture que nous lui donnons. Quel gâchis!

(”L’art de la simplicité” de D. Loreau)


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S’aimer est la seule façon de maigrir

le 19 janvier 2010 à 5:02

alimPlus qu’avec mari, enfants, amis…la relation d’une femme avec son corps est intime. C’est grâce à lui qu’elle existe, sent, donne, nourrit. Si ce corps ne va pas, il est à peu près certain que rien d’autre n’ira.

A moins d’exalter son amour-propre de mille et une petites façons, on ne peut maigrir. La diététique est une philosophie, une sagesse. Bien vivre, c’est chercher un sens à tous les moments de la vie et moins manger est une des façons prépondérantes de simplifier sa vie. Les conseils qui suivent ne doivent être appliqués que si vous n’avez pas de problèmes particuliers de santé. Ils ne sauraient en aucun cas remplacer ceux d’un médecin, mais ils sont donnés d’après les expériences que j’ai faites moi-même et qui me paraissent sensées.

Je crois en toute honnêteté qu’il n’existe pas de régime unique. Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives; il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

(”L’art de la simplicité” de D.Loreau)


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Les quatre filles du Docteur March

le 17 janvier 2010 à 8:49

imagesVous pouvez maintenant emprunter ce DVD auprès de l’association Sonam Hatha Yoga. N’hésitez pas à me contacter.

N’hésitez pas à  consulter la bibliothèque de l’association.


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